-Allez chérie, fais moi voir comment tu bouges, tes jolies fesses! Me dit un gars complètement bourré.
-Non, c'est bon, je danse qu'avec des gars qui en vaillent la peine! Lui lançai-je en me dégageant.
-Mais comment tu me parles, t'as pas de respect! Vas donc me chercher une bière, pauvre c...e!
-Mais tu rêves ou quoi! Je suis pas ta bonne! Lui répliquai-je à bout de nerfs.
Combien de fois j'en ai connu des gars comme ça, beaucoup trop!
-Je vais t'apprendre à m'obéir, tu vas voir!
Il allait m'embrasser de force! Mon passé me revint en tête, quelle horreur cela allait se reproduire et Bill qui ne me voyait pas. Mais heureusement Gustav arriva à temps.
-Hey, tu fais quoi, tu la lâches! Lui ordonna t-il.
-Quoi, t'en veux aussi et bien tu attends ton tour, je l'ai eu en premier! Lui lança en colère.
-Non, mais j'hallucine, t'as vu comment tu parles d'elle, on dirait que tu parles d'une prostitué! S'exclama Gustav choqué.
-Et alors, c'est pas ce que t'es? Me demanda le gars.
-Non. Répondis-je.
-Si t'es la mienne! T'aurai du dire oui, tu dois m'obéir, tu me manques de respect, j'ai horreur de ça!
Il leva la main, il allait me frapper!
-Tu crois que c'est en la frappant, qu'elle va te respecter! Si tu la respectais toi, mais tu ne sais même pas ce que ça veut dire, fais lui tes excuses! Lui lança Gustav prêt à le frapper.
-T'es fou, tu commences à m'énerver, petit c.n!
Le mec voulut le frapper, mais comme il était vraiment trop saoul, Gustav n'eut aucun mal à esquiver son poing et à le mettre à terre. C'est ce moment là, que Bill décida d'arriver, toujours suivit de son meilleur ami.
-Gustav, qu'est ce que tu fais, lâche-le! Lui ordonna Andréas.
-Pas avant qu'il ait fait ses excuses, à Angie! Déclara Gustav, le tenant toujours fermement au sol.
-Quoi, quelles excuses? Qu'est ce qu'il t'a fait, mon ange? Me demanda Bill inquiet.
Il a essayé de m'embrasser, ensuite il m'a insulté et tout ça pendant que tu parlais à Andréas! Heureusement qu'il y avait Gustav, pour me sauver sinon, je ne veux même pas savoir ce qu'il aurait fait de moi! Lui lançai-je en colère contre lui.
-Oh, mon dieu, c'est vrai? Oh, je suis trop désolé, mon ange, là je suis trop nul! Se lamenta t-il.
Qu'est ce qu'il est mignon quand il est triste, mais ce n'est pas le moment de penser à ça. Oh oui, mais avec son regard de chien battu, je ne résiste pas longtemps.
-Je ne suis vraiment pas un bon petit copain! Continua t-il.
-Ah, non, ça par contre ce n'est pas vrai! Je t'interdis de penser ça! Lui ordonnai-je.
-Bon, je veux pas vous déranger, mais on en fait quoi? Nous demanda Gustav.
-Viens, on va le foutre dehors! Lui dit Andréas.
Ils le soulevèrent et la jetèrent dehors, ils revinrent nous voir, je donnai un bisou à Gustav pour le remercier, s'en prendre en compte le regard noir qui nous lançait Bill.
-Merci, Gustav t'es un ami! Lui dis-je.
-Mais de rien. Me répondit-il avec un grand sourire.
-Je suis là! S'exclama Bill en levant les bras pour qu'on le voit.
Je le regardaiS étonnée de son comportement.
-Oui, on sait ne t'en fait pas! Lui répondis-je froidement.
-Ah bon, on dirait pas! Vu comment vous, vous faîtes les yeux doux, je ne voudrai vous déranger! Répliqua jaloux.
-Non, c'est bon, je danse qu'avec des gars qui en vaillent la peine! Lui lançai-je en me dégageant.
-Mais comment tu me parles, t'as pas de respect! Vas donc me chercher une bière, pauvre c...e!
-Mais tu rêves ou quoi! Je suis pas ta bonne! Lui répliquai-je à bout de nerfs.
Combien de fois j'en ai connu des gars comme ça, beaucoup trop!
-Je vais t'apprendre à m'obéir, tu vas voir!
Il allait m'embrasser de force! Mon passé me revint en tête, quelle horreur cela allait se reproduire et Bill qui ne me voyait pas. Mais heureusement Gustav arriva à temps.
-Hey, tu fais quoi, tu la lâches! Lui ordonna t-il.
-Quoi, t'en veux aussi et bien tu attends ton tour, je l'ai eu en premier! Lui lança en colère.
-Non, mais j'hallucine, t'as vu comment tu parles d'elle, on dirait que tu parles d'une prostitué! S'exclama Gustav choqué.
-Et alors, c'est pas ce que t'es? Me demanda le gars.
-Non. Répondis-je.
-Si t'es la mienne! T'aurai du dire oui, tu dois m'obéir, tu me manques de respect, j'ai horreur de ça!
Il leva la main, il allait me frapper!
-Tu crois que c'est en la frappant, qu'elle va te respecter! Si tu la respectais toi, mais tu ne sais même pas ce que ça veut dire, fais lui tes excuses! Lui lança Gustav prêt à le frapper.
-T'es fou, tu commences à m'énerver, petit c.n!
Le mec voulut le frapper, mais comme il était vraiment trop saoul, Gustav n'eut aucun mal à esquiver son poing et à le mettre à terre. C'est ce moment là, que Bill décida d'arriver, toujours suivit de son meilleur ami.
-Gustav, qu'est ce que tu fais, lâche-le! Lui ordonna Andréas.
-Pas avant qu'il ait fait ses excuses, à Angie! Déclara Gustav, le tenant toujours fermement au sol.
-Quoi, quelles excuses? Qu'est ce qu'il t'a fait, mon ange? Me demanda Bill inquiet.
Il a essayé de m'embrasser, ensuite il m'a insulté et tout ça pendant que tu parlais à Andréas! Heureusement qu'il y avait Gustav, pour me sauver sinon, je ne veux même pas savoir ce qu'il aurait fait de moi! Lui lançai-je en colère contre lui.
-Oh, mon dieu, c'est vrai? Oh, je suis trop désolé, mon ange, là je suis trop nul! Se lamenta t-il.
Qu'est ce qu'il est mignon quand il est triste, mais ce n'est pas le moment de penser à ça. Oh oui, mais avec son regard de chien battu, je ne résiste pas longtemps.
-Je ne suis vraiment pas un bon petit copain! Continua t-il.
-Ah, non, ça par contre ce n'est pas vrai! Je t'interdis de penser ça! Lui ordonnai-je.
-Bon, je veux pas vous déranger, mais on en fait quoi? Nous demanda Gustav.
-Viens, on va le foutre dehors! Lui dit Andréas.
Ils le soulevèrent et la jetèrent dehors, ils revinrent nous voir, je donnai un bisou à Gustav pour le remercier, s'en prendre en compte le regard noir qui nous lançait Bill.
-Merci, Gustav t'es un ami! Lui dis-je.
-Mais de rien. Me répondit-il avec un grand sourire.
-Je suis là! S'exclama Bill en levant les bras pour qu'on le voit.
Je le regardaiS étonnée de son comportement.
-Oui, on sait ne t'en fait pas! Lui répondis-je froidement.
-Ah bon, on dirait pas! Vu comment vous, vous faîtes les yeux doux, je ne voudrai vous déranger! Répliqua jaloux.
