-Je suis désolée, je ne voulais pas, mais quand je l'ai vu je n'ais pas pu m'en empêcher. Lui répondis-je honteuse d'avoir été découverte.
Je sortis en vitesse de la pièce, en maudissant ma curiosité, quand il me retint par le poignet.
-Ne t"en fait pas, je ne vais t'en vouloir pour ça, je suis beau mais pas bête! Me répondit-il en essayant souriant un petit peu, mais c'est yeux ne pouvaient cacher sa peine.
-C'était ta copine? Lui demandai-je timidement.
Il alla s'asseoir sur le lit et regarda la photo, tristement, je vins à ses côtés.
-Elle s'appelait Juliette, on est resté ensemble presque 6 mois, là, ça ferait un an qu'on serait ensemble.
Je le voyais qui retenait ses larmes, je mis mon bras autours de ses épaules.
-Qu'est ce qui c'est passé?
-J'était en Hollande pour un concert, elle, elle revenait de la fête d'une copine, elle avait trop bu, mais elle prit quand même le volant, elle grilla un stop, c'est alors qu'elle s'emboutit dans une voiture, ceux de la voiture n'eurent que quelques blessures, mais elle, elle était morte sur le coups. Me raconta t-il la voix casser sous l'émotion.
Après tout ça, il se mit à pleurer, je le pris dans mes bras, pour essayer de le calmer.
-C'est de ma faute, si j'avais été là, j'aurai pus la ramener, mais il a fallut que j'aille faire ce concert! Se reprocha t-il entre deux hoquets.
-Ce n'est pas de ta faute, elle n'aurait pas dû, elle savait ce qu'elle risquait en prenant tous ces verres, que tu sois là ou pas, ça n'aurait rien changé, elle aurait été saoule!
-Oui, peut-être, mais j'aurai pu l'empêcher de prendre le volant! Répliqua t-il, ces yeux remplient de larmes.
-Dis toi, qu'elle est morte heureuse, et qu'elle heureuse là où elle est. Lui répondis-je.
-Et moi, tu crois que je suis heureux? La seule chose qui m'empêche de la rejoindre, c'est mon frère! Tu crois que c'est facile de vivre, sans la personne que tu aimes, à quoi ça sert? Me cria t-il debout face à moi.
Je ne lui reprochais pas le ton qu'il employait pour me parler, car je ne savais que bien ce que cela faisait de perdre quelqu'un. Ma mère était morte, à mes douze ans et mon père ne voulait pas de moi. Je me mis à son niveau et lui répondit calmement:
-Je vais te dire à quoi ça sert. Tu n'aurais pas été là, je serais toujours avec Pierre, à recevoir des coups et j'aurais finit par en mourir. Tu es là, je te dois presque la vie, alors s'il te plaît ne te torture pas avec ça, je ne le supporterai pas.
Il me regarda avec une telle surprise, personne ne lui avait parlé comme cela, à par peut-être son frère, qui tenait à lui. Il sécha ses larmes, je vis un petit sourire, se dessiner sur ses lèvres, qui me donnèrent envie de l'embrasser. Il me prit dans ses bras et me murmura:
-Tu sais que tu portes vraiment bien ton prénom, Angéline, tu es un ange, jamais j'oublierai ce que tu viens de faire pour moi, je sais que je pourrai toujours compter sur toi, tu es comme ma petite s½ur!
A ces mots, mon c½ur se sentit tout léger, je le serai fort contre moi, pour ne pas oublier ce moment. Puis à contre c½ur, je dus me détacher de lui.
-Allez viens, les autres nous attendent pour déjeuner. Lui dis-je.
-Oui tu as raison, petite s½ur!
Il passa son bras autour de mes épaules, puis nous descendîmes rejoindre les autres.
Je sortis en vitesse de la pièce, en maudissant ma curiosité, quand il me retint par le poignet.
-Ne t"en fait pas, je ne vais t'en vouloir pour ça, je suis beau mais pas bête! Me répondit-il en essayant souriant un petit peu, mais c'est yeux ne pouvaient cacher sa peine.
-C'était ta copine? Lui demandai-je timidement.
Il alla s'asseoir sur le lit et regarda la photo, tristement, je vins à ses côtés.
-Elle s'appelait Juliette, on est resté ensemble presque 6 mois, là, ça ferait un an qu'on serait ensemble.
Je le voyais qui retenait ses larmes, je mis mon bras autours de ses épaules.
-Qu'est ce qui c'est passé?
-J'était en Hollande pour un concert, elle, elle revenait de la fête d'une copine, elle avait trop bu, mais elle prit quand même le volant, elle grilla un stop, c'est alors qu'elle s'emboutit dans une voiture, ceux de la voiture n'eurent que quelques blessures, mais elle, elle était morte sur le coups. Me raconta t-il la voix casser sous l'émotion.
Après tout ça, il se mit à pleurer, je le pris dans mes bras, pour essayer de le calmer.
-C'est de ma faute, si j'avais été là, j'aurai pus la ramener, mais il a fallut que j'aille faire ce concert! Se reprocha t-il entre deux hoquets.
-Ce n'est pas de ta faute, elle n'aurait pas dû, elle savait ce qu'elle risquait en prenant tous ces verres, que tu sois là ou pas, ça n'aurait rien changé, elle aurait été saoule!
-Oui, peut-être, mais j'aurai pu l'empêcher de prendre le volant! Répliqua t-il, ces yeux remplient de larmes.
-Dis toi, qu'elle est morte heureuse, et qu'elle heureuse là où elle est. Lui répondis-je.
-Et moi, tu crois que je suis heureux? La seule chose qui m'empêche de la rejoindre, c'est mon frère! Tu crois que c'est facile de vivre, sans la personne que tu aimes, à quoi ça sert? Me cria t-il debout face à moi.
Je ne lui reprochais pas le ton qu'il employait pour me parler, car je ne savais que bien ce que cela faisait de perdre quelqu'un. Ma mère était morte, à mes douze ans et mon père ne voulait pas de moi. Je me mis à son niveau et lui répondit calmement:
-Je vais te dire à quoi ça sert. Tu n'aurais pas été là, je serais toujours avec Pierre, à recevoir des coups et j'aurais finit par en mourir. Tu es là, je te dois presque la vie, alors s'il te plaît ne te torture pas avec ça, je ne le supporterai pas.
Il me regarda avec une telle surprise, personne ne lui avait parlé comme cela, à par peut-être son frère, qui tenait à lui. Il sécha ses larmes, je vis un petit sourire, se dessiner sur ses lèvres, qui me donnèrent envie de l'embrasser. Il me prit dans ses bras et me murmura:
-Tu sais que tu portes vraiment bien ton prénom, Angéline, tu es un ange, jamais j'oublierai ce que tu viens de faire pour moi, je sais que je pourrai toujours compter sur toi, tu es comme ma petite s½ur!
A ces mots, mon c½ur se sentit tout léger, je le serai fort contre moi, pour ne pas oublier ce moment. Puis à contre c½ur, je dus me détacher de lui.
-Allez viens, les autres nous attendent pour déjeuner. Lui dis-je.
-Oui tu as raison, petite s½ur!
Il passa son bras autour de mes épaules, puis nous descendîmes rejoindre les autres.
