-Vous pouvez m'emmener à l'hôtel St Honoré, s'il vous plaît? Demandai-je au chauffeur.
-Mais oui, mais avec tous ces bouchons, on en a pour au moins une demie heure! M'expliqua-t -il.
-Ah, D'accord, alors vous pouvez peut-être me dire où il se trouve? Lui demandai-je.
-Allez monter, et je ne vous compte pas les bouchons!
-Merci c'est très gentil! Lui dis-je en montant en voiture.
Le temps du trajet ne dura que vingt minutes par chance, les embouteillages se dissipèrent, et je rentrai à l'hôtel.
-Voilà mademoiselle, vous y êtes, ça vous fera quinze euros.
-D'accord vous pouvez attendre là, le temps que j'aille trouver mes sous? Demandai-je en sortant de la voiture.
-Oui mais, faîtes vite!
Je me précipitai, vers la chambre de Gustav, qui je tiens à préciser est devenue la mienne temporairement, quand je croisa Bill qui m'arrêta.
-Angeline, enfin te voilà! Mais tu étais où, on était vraiment très inquiet et Gustav qui disait que l'autre fou t'avait ramené, pendant que tu te promenais! Me lança Bill inquiet.
Il me serra dans les bras.
-Je suis désolée, mais je m'étais perdue, et là il y a un taxi, qui attend d'être payé!
-Laisse j'y vais, va voir Gustav il est vraiment très inquiet! Me dit Bill en commençant à partir.
-Merci, Bill tu es vraiment trop cool!
Il me fit son plus beau sourire et me répondit:
-Je sais et je ferai en sorte d'avoir toujours un sourire sur ces belles lèvres!
Je rougis, lui donne un petit bisou sur la joue et partit voir Gustav. Je frappe.
-Ja.
Je pousse la porte timidement, dés qu'il me vit, il se précipita vers moi et me prit dans ses bras.
-Mon dieu, comme j'ai eus peur tu peux pas imaginer! J'ai cru que l'autre fou était revenu! Mais pourquoi tu ne m'as pas appelé! Me dit-il en s'écartant de moi.
-Parce que je n'ais pas ton numéro de téléphone, et je n'ai pas de portable. Toues mes affaires sont restées chez moi. Lui expliquai-je.
-Viens, on va les chercher! Me dit Gustav en commençant à partir.
Mais je le retins par le bras.
-Mais chez moi, il y a Pierre, enfin normalement, ce soir il a une soirée potes, chez un de ses 'copains'. J'ai peur d'y aller.
-Ne t'en fais pas, je vais demander Georg de venir avec nous, et puis s'il est là on ne le laissera pas te toucher.
Il me prit la main, et on allait, dans ce qui devait être la chambre des jumeaux. On entra, Tom jouait de la guitare, il me fit un grand sourire, apparemment content de voir.
-Ah, bah, te voilà! Si tu savais comme Gustav s'inquiétait pour toi! Je ne l'ai jamais vu comme ça, enfin si, quand il doit parler à une fille! Plaisanta Tom.
-N'importe quoi! Répliqua Gustav.
Je le regardai, il était tout rouge!
-Alors vous sortez ensemble tous les deux? Nous demanda t-il avec un grand sourire.
J'aimai bien, Tom, il est trop sympa, toujours le sourire, Bill lui c'était un peu mon grand frère, Georg c'était un super pote et Gustav, ah, lui il avait une place bien particulière dans mon c½ur, qui par le plus grand des miracles n'était pas encore en miette.
-On peut dire ça comme ça, on retourne chez elle, pour chercher ses affaires et on cherche Georg car il y aura peut-être Pierre.
-Ne me dit pas que tu as peur de cette chose, Gustav, il faut que tu vraiment que tu regardes des films, plus violents que le Petit Chaperon Rouge, moi je le maîtrise comme je veux! S'exclama Tom.
Bill sortit de sa douche, avec une serviette autour de la taille. Je peux vous jurer que de le voir torse nu, ça faut le détour!
-Tu maîtrises qui? Pas moi, j'espère, parce que se serait plutôt l'inverse!
-N'importe quoi! La dernière fois c'est parce que je venais de me lever! Répliqua Tom.
-Il est où Georg? Demandai-je pour mettre fin à cette discussion.
-Il doit être dans sa chambre ou à la cafète. Me répondit Bill.
Il se dirigea vers son lit, et comme si nous n'existions plus, il enleva sa serviette, par chance il avait un caleçon. Je sentis mes joues devenir brûlantes, je me mis à regarder mes "superbes" chaussures, et forcément Tom ayant remarqué mon état, se mit à rigoler.
-Bon nous on y va. Leur annonça Gustav.
-Attendez, moi! S'exclama Tom.
-Vous allez où? Demanda Bill en mettant un jean.
-On va chercher mes affaires, chez moi. Lui expliquai-je.
-Je viens avec vous.
-Non, frérot, toi tu restes ici. Tu ne te souviens pas de la raclée que tu as eus la dernière fois? Comment on va faire si tu montes sur scène avec une tête de stroumph, après tout le monde va dire qu'on te maltraite! Argumenta Tom.
-Parce que ce n'est pas le cas peut-être? Non, mais la dernière fois c'est parce que je ne m'y attendais pas, mais là c'est bon! Et puis tu ne te souviens pas quand on était au lycée, de ce gars, tu ne serais ne me ressemblerait plus, si je n'étais pas intervenu! Lui rappela Bill.
-Ah oui c'est vrai! N'empêche, on était tranquille après!
Il sourit à cette pensée retrouvée.
-C'est cool, mais si vous pouviez vous raconter vos histoires à un autre moment se serait pas une mauvaise idée! Nous on va chercher Georg, on se rejoint en bas dans cinq minutes. Ordonna Gustav.
-Oui chef! S'exclamèrent les jumeaux.
Je suivis mon Gustav, jusqu'à la chambre de Georg. Quand on entra, on le vit en charmante compagnie assit sur le lit. Une jolie jeune fille, châtain, une minie jupe en jean, un haut noir avec des manches échancrées, au niveau des poignets. Ils étaient entrain de s'embrasser, quand ils s'aperçurent de notre entré, la jeune fille, confuse, se décolla de Georg pour aller à l'autre bout du lit. Goerg se mit à parler à Gustav en allemand, il n'avait pas l'air très content, qu'on l'ait dérangé, puis j'entendis mon prénom, Gustav se mit en colère, c'était la première fois que je le voyais dans cet état, comme quoi il ne faut jamais se fier aux apparences. La copine de Georg et moi , on ne savait pas trop où se mettre, puis Gustav sortit de la chambre furieux, je me dépêchai de le suivre. On rejoignit les jumeaux, dans le hall, on monta en voiture et on partit direction chez moi. Quand on arriva, j'entrai en première, à première vue, il n'y avait personne. Il était vingt heures et quart, on avait facilement, une heure devant nous avant qu'il ne rentre de sa soirée.
-Dépêche-toi, je viens avec toi pendant que mon frère et Gustav, surveillent. Me lança Bill.
-Oui. Répondis-je stressée.
-Mais oui, mais avec tous ces bouchons, on en a pour au moins une demie heure! M'expliqua-t -il.
-Ah, D'accord, alors vous pouvez peut-être me dire où il se trouve? Lui demandai-je.
-Allez monter, et je ne vous compte pas les bouchons!
-Merci c'est très gentil! Lui dis-je en montant en voiture.
Le temps du trajet ne dura que vingt minutes par chance, les embouteillages se dissipèrent, et je rentrai à l'hôtel.
-Voilà mademoiselle, vous y êtes, ça vous fera quinze euros.
-D'accord vous pouvez attendre là, le temps que j'aille trouver mes sous? Demandai-je en sortant de la voiture.
-Oui mais, faîtes vite!
Je me précipitai, vers la chambre de Gustav, qui je tiens à préciser est devenue la mienne temporairement, quand je croisa Bill qui m'arrêta.
-Angeline, enfin te voilà! Mais tu étais où, on était vraiment très inquiet et Gustav qui disait que l'autre fou t'avait ramené, pendant que tu te promenais! Me lança Bill inquiet.
Il me serra dans les bras.
-Je suis désolée, mais je m'étais perdue, et là il y a un taxi, qui attend d'être payé!
-Laisse j'y vais, va voir Gustav il est vraiment très inquiet! Me dit Bill en commençant à partir.
-Merci, Bill tu es vraiment trop cool!
Il me fit son plus beau sourire et me répondit:
-Je sais et je ferai en sorte d'avoir toujours un sourire sur ces belles lèvres!
Je rougis, lui donne un petit bisou sur la joue et partit voir Gustav. Je frappe.
-Ja.
Je pousse la porte timidement, dés qu'il me vit, il se précipita vers moi et me prit dans ses bras.
-Mon dieu, comme j'ai eus peur tu peux pas imaginer! J'ai cru que l'autre fou était revenu! Mais pourquoi tu ne m'as pas appelé! Me dit-il en s'écartant de moi.
-Parce que je n'ais pas ton numéro de téléphone, et je n'ai pas de portable. Toues mes affaires sont restées chez moi. Lui expliquai-je.
-Viens, on va les chercher! Me dit Gustav en commençant à partir.
Mais je le retins par le bras.
-Mais chez moi, il y a Pierre, enfin normalement, ce soir il a une soirée potes, chez un de ses 'copains'. J'ai peur d'y aller.
-Ne t'en fais pas, je vais demander Georg de venir avec nous, et puis s'il est là on ne le laissera pas te toucher.
Il me prit la main, et on allait, dans ce qui devait être la chambre des jumeaux. On entra, Tom jouait de la guitare, il me fit un grand sourire, apparemment content de voir.
-Ah, bah, te voilà! Si tu savais comme Gustav s'inquiétait pour toi! Je ne l'ai jamais vu comme ça, enfin si, quand il doit parler à une fille! Plaisanta Tom.
-N'importe quoi! Répliqua Gustav.
Je le regardai, il était tout rouge!
-Alors vous sortez ensemble tous les deux? Nous demanda t-il avec un grand sourire.
J'aimai bien, Tom, il est trop sympa, toujours le sourire, Bill lui c'était un peu mon grand frère, Georg c'était un super pote et Gustav, ah, lui il avait une place bien particulière dans mon c½ur, qui par le plus grand des miracles n'était pas encore en miette.
-On peut dire ça comme ça, on retourne chez elle, pour chercher ses affaires et on cherche Georg car il y aura peut-être Pierre.
-Ne me dit pas que tu as peur de cette chose, Gustav, il faut que tu vraiment que tu regardes des films, plus violents que le Petit Chaperon Rouge, moi je le maîtrise comme je veux! S'exclama Tom.
Bill sortit de sa douche, avec une serviette autour de la taille. Je peux vous jurer que de le voir torse nu, ça faut le détour!
-Tu maîtrises qui? Pas moi, j'espère, parce que se serait plutôt l'inverse!
-N'importe quoi! La dernière fois c'est parce que je venais de me lever! Répliqua Tom.
-Il est où Georg? Demandai-je pour mettre fin à cette discussion.
-Il doit être dans sa chambre ou à la cafète. Me répondit Bill.
Il se dirigea vers son lit, et comme si nous n'existions plus, il enleva sa serviette, par chance il avait un caleçon. Je sentis mes joues devenir brûlantes, je me mis à regarder mes "superbes" chaussures, et forcément Tom ayant remarqué mon état, se mit à rigoler.
-Bon nous on y va. Leur annonça Gustav.
-Attendez, moi! S'exclama Tom.
-Vous allez où? Demanda Bill en mettant un jean.
-On va chercher mes affaires, chez moi. Lui expliquai-je.
-Je viens avec vous.
-Non, frérot, toi tu restes ici. Tu ne te souviens pas de la raclée que tu as eus la dernière fois? Comment on va faire si tu montes sur scène avec une tête de stroumph, après tout le monde va dire qu'on te maltraite! Argumenta Tom.
-Parce que ce n'est pas le cas peut-être? Non, mais la dernière fois c'est parce que je ne m'y attendais pas, mais là c'est bon! Et puis tu ne te souviens pas quand on était au lycée, de ce gars, tu ne serais ne me ressemblerait plus, si je n'étais pas intervenu! Lui rappela Bill.
-Ah oui c'est vrai! N'empêche, on était tranquille après!
Il sourit à cette pensée retrouvée.
-C'est cool, mais si vous pouviez vous raconter vos histoires à un autre moment se serait pas une mauvaise idée! Nous on va chercher Georg, on se rejoint en bas dans cinq minutes. Ordonna Gustav.
-Oui chef! S'exclamèrent les jumeaux.
Je suivis mon Gustav, jusqu'à la chambre de Georg. Quand on entra, on le vit en charmante compagnie assit sur le lit. Une jolie jeune fille, châtain, une minie jupe en jean, un haut noir avec des manches échancrées, au niveau des poignets. Ils étaient entrain de s'embrasser, quand ils s'aperçurent de notre entré, la jeune fille, confuse, se décolla de Georg pour aller à l'autre bout du lit. Goerg se mit à parler à Gustav en allemand, il n'avait pas l'air très content, qu'on l'ait dérangé, puis j'entendis mon prénom, Gustav se mit en colère, c'était la première fois que je le voyais dans cet état, comme quoi il ne faut jamais se fier aux apparences. La copine de Georg et moi , on ne savait pas trop où se mettre, puis Gustav sortit de la chambre furieux, je me dépêchai de le suivre. On rejoignit les jumeaux, dans le hall, on monta en voiture et on partit direction chez moi. Quand on arriva, j'entrai en première, à première vue, il n'y avait personne. Il était vingt heures et quart, on avait facilement, une heure devant nous avant qu'il ne rentre de sa soirée.
-Dépêche-toi, je viens avec toi pendant que mon frère et Gustav, surveillent. Me lança Bill.
-Oui. Répondis-je stressée.